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Les kosmalski pecheurs
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14 juin 2016

Une truite fario de 21 cm sur le Crembreux au niveau de Marquise (62)

Après ma précédente bredouille à la recherche de la truite de mer, je décide de retourner sur le Crembreux. Le Crembreux au Niveau de Marquise est assez encombré de végétation. C'est un petit ruisseau de deux à trois mètres de large. Il est peu profond et il abrite beaucoup de petites truites.

Je prend ma huit pieds et commence sous les arbres au dessus du pont. En y accédant je fais fuir une petite entre vingt et vingt-cinq centimètres. Flûte, dans sa fuite elle va aussi déranger celle posté plus en amont. Je graisse mon sedge marron et je m'applique à pêcher correctement. Il y a un grand arbre derrière moi et je ne peux faire qu'un lancer roulé. Je pose de plus en plus loin mais personne ne gobe. J'avance progressivement en peignant de plus en plus loin. Toujours rien. Cette fois, je peux faire un lancer arrière vertical. Cela me permet de lancer plus loin et de tenter le poste suivant. Personne ! J'avance progressivement mais je n'ai toujours pas de gobage. Je commence à regretter d'avoir enlevé ma nymphe. Lors des précédentes sorties, elles ne prenaient que la sèche. J’emmêlais trop dans ce ruisseau encombré alors je l'ai enlevé. En lançant, j'accroche sur un arbre en surplomb. Je décroche en ferrant un coup sec. Le quatorze centième à résisté. En continuant d'avancer, je fais fuir une autre petite truite. Je commence à croire que je n'ai pas la bonne mouche. Il y a plusieurs perles noires qui volettent autour de moi. J'accroche encore. … Je regrette ma six pieds qui serait plus adapté. Cette fois l'imitation est fixé dans une solide branche et de dois casser. Quelle poisse !

Je m'assois sur la berge et en profite pour raccourcir mon bas de ligne. Je choisis alors dans ma boite à mouche une perle noire. Une petite de la taille de celle aperçue sur un hameçon de seize. La luminosité ne m'étant pas favorable, j'en monte une équipée d'un petit cube de mousse orange. Dans tous ces courant je la verrais parfaitement.

Je me replace au bord de l'eau et lance en amont mais là encore, ma mouche reste dans le buisson en surplomb. C'est pourtant là que devait être posté la truite suivante. La mouche ne veut pas descendre et je dois aller la décrocher. La truite part s'engouffrer sous le buisson.

Je franchis ce groupe de buisson et vais me placer plus en amont. Nouveaux lancer roulé pour tenter au dessus. Il y a un amortis plus profond à gauche. Ma mouche descend, et j'ai la joie de voir une truite monter puis prendre ma mouche. Ferrage, pendue ! Yes, c'est trop bon ! Petite défense avant de faire les premières images.

Je la place sur un lit d'algue. Ce contraste de couleur fait de belles photos.

La robe de cette belle truite fario sauvage est ponctuée de points noirs. Je fais d'autres images. Avec la canne et le moulinet avant de la relâcher. ...

Content de cette prise, je vais tenter la truite de mer.

Pendant ma progression, je vois une corneille au sol. Ce sont des oiseaux très farouches. Il est anormal qu'elle ne se soit pas envolée. Je la suis, elle est gênée par les grandes herbes de ce mois de juin. C'est une jeune qui ne doit pas encore savoir voler correctement. Je l'attrape et commence une série de photos. J'en profite pour l'observer, notamment ses grands yeux d'un bleu très clair. Elle n'est pas du tout farouche, elle pose naturellement pour des dizaines d'image.

Je n'aurai pas de touche mais je rentre ravi de cette rencontre intime que m'a offert la nature.

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