Une fario de 34 cm trois perches et un chevaine dans l'Aujon en aval d'Arc en Barrois (52)
Retour des belles vacances en Provence et nouvelle halte à Arc en Barrois.
Le temps est à nouveau gris. J'enfile mes waders et mon pull. Les leurres ultra-léger avaient bien fonctionné à l'aller alors je prend mon lancer ultra-léger et mes boites de petits leurres.
Je part rejoindre la petite rivière en aval de la chaussée.
Rien au Rapala countdown cinq centimètres dans la fosse de délestage. Je lance sous l'arbre de la fin du radier. Je le laisse couler. Le poisson nageur dévale sous l'arbre. En ramenant, je peux voir un poisson suivre le leurre. J'accélère afin qu'elle ait l'impression que sa proie lui échappe, elle le rattrape et tape violemment. Yes ! J'appuie le ferrage. Elle joue de tout son poids pour retourner sous l'arbre. Ma tresse de dix centièmes résiste et je n'ai plus qu'à éviter l’îlot d'herbier vers lequel elle tente de me fausser compagnie pour faire les premières images.
C'est une belle fario de trente cinq centimètres. Je suis ravi, cela commence très bien. …

Adieu ma belle. …
Je remonte sur le petit chemin et descend de plusieurs centaines de mètres.
La rivière est belle, elle chemine en louvoyant entre les prés. L'eau est claire, de nombreux arbres protègent et consolident ses berges avec leurs racines solidement encrées sur les bordures.
Rien sur les premiers pool.
J'arrive au gros embâcle où j'avais eu le refus du brochet. Rien avec le Rapala. Je change pour une cuiller dorée numéro deux et prend rapidement une petite perche. Autre série de photo.

Je la relâche avant de tenter d'en prendre une autre. Rien de plus. …
Rien sur les pool suivant à la cuiller. Je change de couleur mais je ne réussi à convaincre personne. Cela fait un presque deux heures que je pêche et je commence a avoir de plus en plus froid. Mes waders ne suffisent pas à me réchauffer. Je dois aussi être fatigué de ces sept heures de conduite. Je rejoins le camping car pour aller chercher ma polaire que je n'avais pas mis de toutes les vacances. Cette marche m'a fait du bien.
En descendant vers la première fosse, j'avais vu des chevaines et des gardons dans le canal de dérivation. Il y a peu d'eau, je tente avec une cuiller noire en espérant une qu'une perche les accompagne. Touche contre les racines du vieux frêne. Bingo, je peux prendre en photo une perche de vingt trois centimètres.
Je retourne où je m'étais arrêté et tente cette fois au poisson nageur intermédiaire. Je monte un Chubby de trois centimètres. Il passe bien dans ces courants. Violente touche dans une retourne. Je peux voir un beau poisson de plus de trente centimètres mais sa défense mollie vite. C'est un beau chevaine de trente quatre centimètres.

Je prend plusieurs photos avant de le relâcher.
Je tente à nouveau sous les arbres mais y accroche. Je décroche et lance à nouveau.
Nouvelle touche sur le pool plus en amont. Cette fois cela reste au fond et résiste lourdement. Je peux la ramener au bout de quelques secondes. C'est une magnifique perche de plus de trente cinq centimètres ! Malheureusement elle me fausse compagnie en se faufilant entres mes pieds, flûte ! …
Je continue de remonter. Je dérange un couple de canard colvert. C'est la période des amours et le mâle a sa magnifique parure nuptiale.
Je prend une autre petite perche sur le pool avant le barrage. Elle se décrochera pendant que je sort mon appareil photo. …
Il est dix huit heures trente, je suis lessivé mais heureux de toutes ses prises. Je rentre pour une soirée où j'ai promis aux filles de jouer au Trivial Pursuit. ...